Les Etats ouest-africains ont adopté mercredi à Lomé, au Togo une position commune qui lie l'environnement aux droits de l'homme, en prévision du sommet de l'ONU sur le réchauffement climatique en décembre à Copenhague. Dans un document intitulé "déclaration de Lomé", les ministres de l'Environnement et ceux des droits de l'homme des quinze états membres de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont évalué les "défis de la protection liés aux changements climatiques en Afrique de l’ouest".
Selon le texte, la Cédéao recommande ainsi la "rédaction d’un nouvel instrument juridique visant à protéger les personnes déplacées par les effets du changement climatique et qui se retrouvent hors de leur pays d’origine" et la "création d’un fonds spécial pour répondre à l’impact induit du changement climatique sur les populations affectées".
Les Etats ouest-africains recommandent également une "approche basée sur les droits de l'homme pour répondre aux défis du changement climatique" dans la région et exigent la prise en compte de leurs préoccupations par l’Union africaine (UA) dans le cadre de la formulation de la position commune africaine en vue du sommet de Copenhague.
La position des Etats ouest-africains sera examinée par l'Union africaine du 19 au 22 octobre à Addis Abeba.
"Ce n’est qu’à travers une forte volonté politique, une action résolue au sein de nos différents pays, un engagement déterminé au niveau régional, comme celui d’aujourd’hui que nous pourrons réussir", a déclaré Daniel Eklou, directeur du département des affaires humanitaires et sociales de la Cédéao.
Pour lui, l’Afrique doit "continuer à rechercher et à exploiter toutes les occasions pour faire entendre sa voix".
Le sommet de Copenhague vise à obtenir un accord sur une réduction des émissions de gaz à effet de serre pour la période post-2012, après l'expiration du protocole de Kyoto.
Publié le 17 September 2009 SUR http://www.republicoftogo.com/central.php?o=1&s=344&d=3&i=4314
jeudi 17 septembre 2009
Maladies chroniques dans les pays en développement et les pays émergents: La santé mondiale face à de nouveaux défis
Symposium annuel de la coopération suisse en matière de santé
Bâle, 10 novembre 2009
La mortalité liée aux maladies chroniques a dépassé celle des maladies infectieuses dans toutes les régions du monde, sauf en Afrique australe. Dès lors, les maladies chroniques ne peuvent plus être considérées comme le problème exclusif des pays riches.
En Suisse notamment, les maladies chroniques telles le diabète, le cancer et les affections cardiovasculaires sont considérées par beaucoup comme des maladies du bien-être. Le grand public, et même les milieux de la coopération au développement, méconnaissent le fait que ces maladies touchent également – et de plus en plus – les pays en développement et les pays émergents.
La première cause de mortalité
Les affections chroniques représentent un gros défi pour ces pays – où elles font peser une charge toujours plus lourde sur les systèmes de santé nationaux, prioritairement tournés vers la lutte contre des maladies comme le paludisme, la tuberculose et le VIH/sida.
En Asie, en Amérique latine, dans les pays européens en transition et en Afrique urbaine, les maladies chroniques représentent aujourd’hui la première cause de mortalité. Et elles touchent de plus en plus des personnes jeunes – y compris des enfants souffrant de diverses affections chroniques dues à la malnutrition et au manque d’activité physique.
Gros défis
Les pays concernés et, plus largement, la politique internationale de la santé et les organisations non gouvernementales actives dans la coopération sanitaire sont confrontés à de gros défis.
La situation est suffisamment préoccupante pour que MMS y consacre son 8e «Symposium de la coopération suisse en matière de santé». Lors de cette journée, des représentantes et représentants d’ONG d’aide au développement, d’administrations publiques, des milieux de la recherche ainsi que d’organisations internationales débattront de cette problématique, échangeront leurs expériences et tenteront d’ébaucher des solutions.
Les oratrices et les orateurs
Martin Dahinden, Directeur de la direction du développement et de la coopération DDC
Ruth Bell, Department of Epidemiology and Public Health, University College London
Janet Voûte, Organisation Mondiale de la Santé OMS, Partnerships Adviser Noncummunicable Diseases and Mental Health
Marc Suhrcke, University of East Anglia
Beat Stoll, Institut für Sozial- und Präventivmedizin der Universität Genf
Carole Bucella, Groupes Volontaires Outre-Mer
Bettina Schwethelm, Partnerships in Health
Pauline Guimet, Handicap International
Jochen Ehmer, SolidarMed
Lina Langer, Swiss Red Cross
Marine Gambaryan, National Research Centre for Preventive Medicine Moscow
Le programme détaillé et inscription
www.medicusmundi.ch
Bâle, 10 novembre 2009
La mortalité liée aux maladies chroniques a dépassé celle des maladies infectieuses dans toutes les régions du monde, sauf en Afrique australe. Dès lors, les maladies chroniques ne peuvent plus être considérées comme le problème exclusif des pays riches.
En Suisse notamment, les maladies chroniques telles le diabète, le cancer et les affections cardiovasculaires sont considérées par beaucoup comme des maladies du bien-être. Le grand public, et même les milieux de la coopération au développement, méconnaissent le fait que ces maladies touchent également – et de plus en plus – les pays en développement et les pays émergents.
La première cause de mortalité
Les affections chroniques représentent un gros défi pour ces pays – où elles font peser une charge toujours plus lourde sur les systèmes de santé nationaux, prioritairement tournés vers la lutte contre des maladies comme le paludisme, la tuberculose et le VIH/sida.
En Asie, en Amérique latine, dans les pays européens en transition et en Afrique urbaine, les maladies chroniques représentent aujourd’hui la première cause de mortalité. Et elles touchent de plus en plus des personnes jeunes – y compris des enfants souffrant de diverses affections chroniques dues à la malnutrition et au manque d’activité physique.
Gros défis
Les pays concernés et, plus largement, la politique internationale de la santé et les organisations non gouvernementales actives dans la coopération sanitaire sont confrontés à de gros défis.
La situation est suffisamment préoccupante pour que MMS y consacre son 8e «Symposium de la coopération suisse en matière de santé». Lors de cette journée, des représentantes et représentants d’ONG d’aide au développement, d’administrations publiques, des milieux de la recherche ainsi que d’organisations internationales débattront de cette problématique, échangeront leurs expériences et tenteront d’ébaucher des solutions.
Les oratrices et les orateurs
Martin Dahinden, Directeur de la direction du développement et de la coopération DDC
Ruth Bell, Department of Epidemiology and Public Health, University College London
Janet Voûte, Organisation Mondiale de la Santé OMS, Partnerships Adviser Noncummunicable Diseases and Mental Health
Marc Suhrcke, University of East Anglia
Beat Stoll, Institut für Sozial- und Präventivmedizin der Universität Genf
Carole Bucella, Groupes Volontaires Outre-Mer
Bettina Schwethelm, Partnerships in Health
Pauline Guimet, Handicap International
Jochen Ehmer, SolidarMed
Lina Langer, Swiss Red Cross
Marine Gambaryan, National Research Centre for Preventive Medicine Moscow
Le programme détaillé et inscription
www.medicusmundi.ch
lundi 7 septembre 2009
Le virus H1N1 : Êtes-vous prêt?
Les organismes de bienfaisance et sans but lucratif viennent en aide aux Canadiens dans toutes les communautés au pays, et bon nombre d’entre eux fournissent des services essentiels. Il est donc primordial qu’ils soient parés à faire face aux évènements qui pourraient les empêcher de venir en aide aux Canadiens en période de difficulté.
La pandémie d’influenza H1N1 (grippe porcine chez l’humain) compte, sans contredit, parmi ces évènements. Bien qu’on ne s’entende pas sur le degré de gravité que la pandémie pourrait atteindre, il n’en demeure pas moins que les organismes doivent être prêts.
Outils et ressources
Grâce à l’expertise de son Centre de ressources en assurance et en responsabilité, Imagine Canada a dressé une liste d’outils et de ressources qui aideront les organismes de bienfaisance et sans but lucratif à se préparer à affronter la pandémie d’influenza, ou toute autre urgence. Détails.
Webinaire
Le 17 septembre prochain, de 13 h à 14 h HAE, David Hartley, gestionnaire du Centre de ressources en assurance et en responsabilité, animera un webinaire intitulé Regardless of Swine Flu: Create a Business Continuity Plan for Your Nonprofit. (anglais seulement)
Les membres d’Imagine Canada ont droit à un rabais pour participer à ce webinaire, ainsi qu’à tout autre webinaire, présenté par le Centre de ressources en assurance et en responsabilité pour les organismes sans but lucratif.
Inscrivez-vous dès maintenant! Les places sont limitées.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur la série 2009 de webinaires, rendez-vous sur le site du Centre de ressources en assurance et en responsabilité pour les organismes sans but lucratif.
http://www.industrymailout.com/Industry/View.aspx?id=164069&p=8443
La pandémie d’influenza H1N1 (grippe porcine chez l’humain) compte, sans contredit, parmi ces évènements. Bien qu’on ne s’entende pas sur le degré de gravité que la pandémie pourrait atteindre, il n’en demeure pas moins que les organismes doivent être prêts.
Outils et ressources
Grâce à l’expertise de son Centre de ressources en assurance et en responsabilité, Imagine Canada a dressé une liste d’outils et de ressources qui aideront les organismes de bienfaisance et sans but lucratif à se préparer à affronter la pandémie d’influenza, ou toute autre urgence. Détails.
Webinaire
Le 17 septembre prochain, de 13 h à 14 h HAE, David Hartley, gestionnaire du Centre de ressources en assurance et en responsabilité, animera un webinaire intitulé Regardless of Swine Flu: Create a Business Continuity Plan for Your Nonprofit. (anglais seulement)
Les membres d’Imagine Canada ont droit à un rabais pour participer à ce webinaire, ainsi qu’à tout autre webinaire, présenté par le Centre de ressources en assurance et en responsabilité pour les organismes sans but lucratif.
Inscrivez-vous dès maintenant! Les places sont limitées.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur la série 2009 de webinaires, rendez-vous sur le site du Centre de ressources en assurance et en responsabilité pour les organismes sans but lucratif.
http://www.industrymailout.com/Industry/View.aspx?id=164069&p=8443
jeudi 20 août 2009
BÉNÉVOLES RECHERCHÉS
MONT ALEDJO INTERNATIONAL (M.A.I..N.), o.s.b.l., sis à Montréal (Québec) est à la recherche de bénévoles compétents pour prendre une part active à la vie du mouvement.
Pour ce faire, une connaissance de la réalité de la vie associative est recquise et doit être respecteux des valeurs et des idéaux de l’organisation.
DESCRIPTIONS DE TÂCHES
Le bénévole devra participer à :
- assurer le bon fonctionnement de l’association et de mener à bien tous les projets en cours et à venir..
- effectuer des recherches pertinentes pour élargir le réseau de partenaires stratégiques,
- Rechercher et completer les demandes de subventions
- faire connaître l’association par les différentes communautés et les donateurs potentiels de sorte qu’elle puisse se fortifier.
- la mise en place des structures permettant de répondre aux principaux domaines d’activités de l’association.
- la redaction des rapports , des communiques de presse, et autres documents pertinents
- Proposer de nouvelles actions,
- entreprendre les démarches nécessaires pour consolider les acquis et oeuvrer a l’expansion et le rayonnement de l’Organisme SUR LE PLAN National et international.
Si vous voulez vous impliquer , pour soutenir une cause , veuillez nous contacter :
MONT ALEDJO INTERNATIONAL , 5402 , BOULEVARD ROI-RENÉ , MONTRÉAL, QUÉBEC , H1K 3E3
TÉL. :+1-514-261-1187 FAX : +1-514-528-8673 Courriel :mont.aledjo@gmail.com
Pour ce faire, une connaissance de la réalité de la vie associative est recquise et doit être respecteux des valeurs et des idéaux de l’organisation.
DESCRIPTIONS DE TÂCHES
Le bénévole devra participer à :
- assurer le bon fonctionnement de l’association et de mener à bien tous les projets en cours et à venir..
- effectuer des recherches pertinentes pour élargir le réseau de partenaires stratégiques,
- Rechercher et completer les demandes de subventions
- faire connaître l’association par les différentes communautés et les donateurs potentiels de sorte qu’elle puisse se fortifier.
- la mise en place des structures permettant de répondre aux principaux domaines d’activités de l’association.
- la redaction des rapports , des communiques de presse, et autres documents pertinents
- Proposer de nouvelles actions,
- entreprendre les démarches nécessaires pour consolider les acquis et oeuvrer a l’expansion et le rayonnement de l’Organisme SUR LE PLAN National et international.
Si vous voulez vous impliquer , pour soutenir une cause , veuillez nous contacter :
MONT ALEDJO INTERNATIONAL , 5402 , BOULEVARD ROI-RENÉ , MONTRÉAL, QUÉBEC , H1K 3E3
TÉL. :+1-514-261-1187 FAX : +1-514-528-8673 Courriel :mont.aledjo@gmail.com
samedi 15 août 2009
DÉBAT: Requérir l'aide de cette industrie DU TABAC pour lutter contre la contrebande, ...
Vous vous souvenez peut-être du titre du premier article publié en France dans Libération en l'an 2000 (année du congrès de Chicago) mettant en cause l'industrie du tabac dans l'organisation de la contrebande dans le monde. Il y a un chapitre entier dans mon livre "Le Rideau de Fumée".
Invité de l'émission "C dans l'Air", j'ai rappelé et argumenté ce point. J'ai indiqué que requérir l'aide de cette industrie pour lutter contre la contrebande, c'est comme de demander à Marc Dutroux de faire des cours de sexologie. BAT (qui vient de demander la légalisation du tabac à chiquer au président de la République" se sent mal; voir ci-dessous la dépêche APM et l'article web de Libé).
Par ailleurs, les buralistes supportent mal l'idée qu'à chaque emploi de buraliste correspond deux décès annuel du tabac.
Ils répondent en tentant une intimidation judiciaire. BAT est coutumier du fait dans le Monde, mais c'est une première en France. Puis-je rappeler que Jerry Lui, patron de BAT Hong Kong a été condamné à la prison pour organisation de la contrebande en Chine (un témoin a été enlevé, torturé, tué et jeté dans les eaux du port de Singapour, le vice-président de BAT, Kenneth Clarke, dit dans une interview que BAT a mis à disposition ses produits sur le marché légal et sur le marché parallèle, plus les documents qui en attestent (voir en fin de mon livre).
Le plus intéressant est que BAT ne conteste rien de ces faits, mais s'offusque d'être assimilé à Marc Dutroux. BAT n'a d'ailleurs pas été nommément mis en cause puisque ma comparaison concernait l'ensemble de l'industrie. Quant au syndicat de buralistes, je comprends qu'ils supportent mal que l'on dise qu'ils n'ont jamais gagné autant d'argent sur le tabac qu'aujourd'hui et qu'ils n'appliquent pas l'interdiction de vente aux moins de 16 ans (18 bientôt).
J'ai été interviewé aujourd'hui par FR3 Nord Picardie et réaffirmé mes propos (pas tels que rapporté par BAT). Je remercie Stan Shatenstein et Luk Joossens de leur soutien amical sur globalink en anglais.
Pr Gérard Dubois
Service de Santé Publique
Hôpital Nord
Place V. Pauchet
80054 Amiens
tel: +33 3 22 66 81 97
fax: +33 3 22 66 81 98
Vendredi 7 août 2009 - 09:54
Protestations des buralistes et de BAT après des propos jugés injurieux du Pr Gérard Dubois
PARIS, 7 août 2009 (APM) - La Confédération des buralistes de France et le fabricant de tabac British American Tobacco (BAT) ont protesté contre des propos, qu'ils jugent injurieux, tenus dans une émission de télévision par le président d'honneur de l'Alliance contre le tabac et du Comité national contre le tabagisme (CNCT), le Pr Gérard Dubois.
La Confédération et BAT ont indiqué, dans des réactions séparées, qu'ils étudiaient la possibilité de déposer plainte en justice pour ces propos.
Lors de l'émission "C dans l'air", diffusée mardi soir sur France 5, le Pr Dubois a déclaré, parlant de la lutte conte le trafic de cigarettes, qu'"écouter l'industrie du tabac, c'est écouter Marc Dutroux pour lutter contre les crimes sexuels". "Cette industrie est la grande organisatrice du trafic", a-t-il poursuivi.
D'autre part, il a déclaré que les buralistes n'avaient pas appliqué l'interdiction de vente aux moins de 16 ans et que "le buraliste, c'est quelqu'un qui vit sur la mort de quatre personnes par an", en effectuant un rapprochement entre le nombre de morts du tabac par an (66.000) et le nombre de buralistes (29.000).
Ce chiffre de quatre personnes par an semble surestimé, puisqu'il existe un rapport de un à deux entre le nombre de bureaux de tabac et le nombre de morts du tabac et non de un à quatre, note-t-on.
Le Pr Dubois a tempéré sa déclaration en ajoutant que les buralistes ne pouvaient "pas être tenus pour responsables" de ces morts.
Lors de l'émission, il a aussi dénoncé l'implication de l'industrie du tabac dans l'organisation du trafic de cigarettes, en citant les procédures judiciaires engagées contre les fabricants par les autorités américaines et européennes. Il a souligné que l'industrie du tabac travaillait "main dans la main avec les mafias internationales du trafic de drogues".
Le président de la Confédération des buralistes de France, Pascal Montredon, a réagi mercredi sur le site de l'organisation en indiquant examiner "les suites judiciaires à donner" et avoir pris contact avec les "interlocuteurs gouvernementaux" des buralistes pour "leur demander leur position par rapport à cette agression scandaleuse".
"Que ce soit dans les médias ou en tout lieu d'expression publique, jamais nous ne laisserons insulter ainsi gratuitement la profession. Dans un Etat de droit, il y a des limites à la polémique".
Le président de BAT France, Marc Jones, a dénoncé dans un communiqué diffusé jeudi des "propos injurieux", indiquant agir "au nom de BAT France et au nom de ses 350 salariés et de leurs familles qui ont été heurtés par les propos tenus".
"Ne rien faire reviendrait à accepter de comparer les salariés d'une entreprise légale avec l'un des pires criminels sexuels de ces dernières années. Nous ne pouvons accepter de laisser ces deux associations financées par des subventions publiques tenir des propos aussi fallacieux, choquants injurieux et blessants à l'égard de nos salariés et de leurs familles".
Marc Jones a également demandé à Roselyne Bachelot et au ministre du budget, Eric Woerth, "de prendre position et de décider des mesures appropriées à l'encontre de ces deux associations subventionnées par l'Etat".
Joint par l'APM, le Pr Gérard Dubois a estimé que la menace de dépôt de plainte était "une tentative d'intimidation de BAT". "J'ai simplement dit que l'on ne confie pas aux délinquants la prévention de la délinquance. Cette position est celle de l'Organisation mondiale de la santé qui a refusé d'associer les fabricants à l'élaboration de la Convention cadre pour la lutte anti-tabac".
hm/cb/APM polsan
redaction@apmnews.com
HMMH6003 07/08/2009 09:54 ACTU
«Assimiler l'industrie du tabac à Dutroux est inacceptable»
article + vidéo
Le cigarettier British American Tobacco France envisage des poursuites à l'encontre du Professeur Gérard Dubois pour ses propos tenus dans l'émission «C dans l'air». Récit.
72 réactions
Par SYLVAIN MOUILLARD
Simple coup de pression ou réel changement de ton? Le cigarettier British American Tobacco (BAT) France menace le Professeur Gérard Dubois, président de l'Alliance contre le Tabac de «poursuites judiciaires» après des «propos injurieux».
La filiale française du «numéro deux mondial du tabac» reproche à Gérard Dubois sa sortie lors de l'émission «C dans l'air» diffusée le 4 août dernier. Intitulée «Tabac: la french connection», celle-ci aborde la question du trafic de cigarettes.
Les quatre invités débattent de la recrudescence de la contrebande, lorsque Gérard Dubois déclare (voir la vidéo autour de 11'20") qu'«écouter l'industrie du tabac c'est écouter Marc Dutroux pour lutter contre les crimes sexuels». Sur le plateau, personne ne réagit. BAT n'est d'ailleurs pas nommément visé par Gérard Dubois.
Deux jours plus tard, BAT France dégaine pourtant un communiqué outré: «Scandalisé par les propos injurieux tenus par le Professeur Dubois lors de l'émission «C dans l'air» diffusée sur France 5 le mardi 4 août 2009, British American Tobacco (BAT) France examine les suites judiciaires à donner».
Contacté par Libération.fr, Yves Trévilly, directeur des relations institutionnelles de BAT France, précise que les avocats du groupe ont été contactés pour éventuellement formaliser des poursuites. «Nous avons trois mois pour déposer plainte, explique-t-il. Il y a plusieurs possibilités: diffamation, injure...»
«De l'agitation»
Habitué à répondre à des mises en cause des associations anti-tabac, Yves Trévilly considère «l'assimilation à Dutroux comme inacceptable». Pour lui, «les mots ont un sens, un poids», notamment de la part d'un «responsable d'association subventionné par les contribuables». «Qu'il continue ses attaques classiques, cela ne nous gêne pas. Mais nous avons souhaité mettre le holà après ces propos, parce qu'il y a des choses qu'on ne peut pas mélanger», conclut-il.
Gérard Dubois, lui, ne s'inquiète pas d'éventuelles poursuites: «Qu'ils y réfléchissent, répond-il d'abord, à mon avis c'est de l'agitation». Et d'enfoncer le clou: «Je ne regrette absolument pas mes propos. Par cette comparaison, j'ai voulu dire que l'on ne demande pas leur aide à des délinquants».
Bien conscient que cette affaire constitue également une tribune pour dénoncer ce qu'il appelle une «industrie mafieuse en col blanc», Gérard Dubois fustige «l'implication des cigarettiers dans la contrebande». Comme durant l'émission de France 5, il met en avant l'exemple d'Imperial Tobacco Canada, condamné à une amende record en 2008 pour contrebande.
Invité de l'émission "C dans l'Air", j'ai rappelé et argumenté ce point. J'ai indiqué que requérir l'aide de cette industrie pour lutter contre la contrebande, c'est comme de demander à Marc Dutroux de faire des cours de sexologie. BAT (qui vient de demander la légalisation du tabac à chiquer au président de la République" se sent mal; voir ci-dessous la dépêche APM et l'article web de Libé).
Par ailleurs, les buralistes supportent mal l'idée qu'à chaque emploi de buraliste correspond deux décès annuel du tabac.
Ils répondent en tentant une intimidation judiciaire. BAT est coutumier du fait dans le Monde, mais c'est une première en France. Puis-je rappeler que Jerry Lui, patron de BAT Hong Kong a été condamné à la prison pour organisation de la contrebande en Chine (un témoin a été enlevé, torturé, tué et jeté dans les eaux du port de Singapour, le vice-président de BAT, Kenneth Clarke, dit dans une interview que BAT a mis à disposition ses produits sur le marché légal et sur le marché parallèle, plus les documents qui en attestent (voir en fin de mon livre).
Le plus intéressant est que BAT ne conteste rien de ces faits, mais s'offusque d'être assimilé à Marc Dutroux. BAT n'a d'ailleurs pas été nommément mis en cause puisque ma comparaison concernait l'ensemble de l'industrie. Quant au syndicat de buralistes, je comprends qu'ils supportent mal que l'on dise qu'ils n'ont jamais gagné autant d'argent sur le tabac qu'aujourd'hui et qu'ils n'appliquent pas l'interdiction de vente aux moins de 16 ans (18 bientôt).
J'ai été interviewé aujourd'hui par FR3 Nord Picardie et réaffirmé mes propos (pas tels que rapporté par BAT). Je remercie Stan Shatenstein et Luk Joossens de leur soutien amical sur globalink en anglais.
Pr Gérard Dubois
Service de Santé Publique
Hôpital Nord
Place V. Pauchet
80054 Amiens
tel: +33 3 22 66 81 97
fax: +33 3 22 66 81 98
Vendredi 7 août 2009 - 09:54
Protestations des buralistes et de BAT après des propos jugés injurieux du Pr Gérard Dubois
PARIS, 7 août 2009 (APM) - La Confédération des buralistes de France et le fabricant de tabac British American Tobacco (BAT) ont protesté contre des propos, qu'ils jugent injurieux, tenus dans une émission de télévision par le président d'honneur de l'Alliance contre le tabac et du Comité national contre le tabagisme (CNCT), le Pr Gérard Dubois.
La Confédération et BAT ont indiqué, dans des réactions séparées, qu'ils étudiaient la possibilité de déposer plainte en justice pour ces propos.
Lors de l'émission "C dans l'air", diffusée mardi soir sur France 5, le Pr Dubois a déclaré, parlant de la lutte conte le trafic de cigarettes, qu'"écouter l'industrie du tabac, c'est écouter Marc Dutroux pour lutter contre les crimes sexuels". "Cette industrie est la grande organisatrice du trafic", a-t-il poursuivi.
D'autre part, il a déclaré que les buralistes n'avaient pas appliqué l'interdiction de vente aux moins de 16 ans et que "le buraliste, c'est quelqu'un qui vit sur la mort de quatre personnes par an", en effectuant un rapprochement entre le nombre de morts du tabac par an (66.000) et le nombre de buralistes (29.000).
Ce chiffre de quatre personnes par an semble surestimé, puisqu'il existe un rapport de un à deux entre le nombre de bureaux de tabac et le nombre de morts du tabac et non de un à quatre, note-t-on.
Le Pr Dubois a tempéré sa déclaration en ajoutant que les buralistes ne pouvaient "pas être tenus pour responsables" de ces morts.
Lors de l'émission, il a aussi dénoncé l'implication de l'industrie du tabac dans l'organisation du trafic de cigarettes, en citant les procédures judiciaires engagées contre les fabricants par les autorités américaines et européennes. Il a souligné que l'industrie du tabac travaillait "main dans la main avec les mafias internationales du trafic de drogues".
Le président de la Confédération des buralistes de France, Pascal Montredon, a réagi mercredi sur le site de l'organisation en indiquant examiner "les suites judiciaires à donner" et avoir pris contact avec les "interlocuteurs gouvernementaux" des buralistes pour "leur demander leur position par rapport à cette agression scandaleuse".
"Que ce soit dans les médias ou en tout lieu d'expression publique, jamais nous ne laisserons insulter ainsi gratuitement la profession. Dans un Etat de droit, il y a des limites à la polémique".
Le président de BAT France, Marc Jones, a dénoncé dans un communiqué diffusé jeudi des "propos injurieux", indiquant agir "au nom de BAT France et au nom de ses 350 salariés et de leurs familles qui ont été heurtés par les propos tenus".
"Ne rien faire reviendrait à accepter de comparer les salariés d'une entreprise légale avec l'un des pires criminels sexuels de ces dernières années. Nous ne pouvons accepter de laisser ces deux associations financées par des subventions publiques tenir des propos aussi fallacieux, choquants injurieux et blessants à l'égard de nos salariés et de leurs familles".
Marc Jones a également demandé à Roselyne Bachelot et au ministre du budget, Eric Woerth, "de prendre position et de décider des mesures appropriées à l'encontre de ces deux associations subventionnées par l'Etat".
Joint par l'APM, le Pr Gérard Dubois a estimé que la menace de dépôt de plainte était "une tentative d'intimidation de BAT". "J'ai simplement dit que l'on ne confie pas aux délinquants la prévention de la délinquance. Cette position est celle de l'Organisation mondiale de la santé qui a refusé d'associer les fabricants à l'élaboration de la Convention cadre pour la lutte anti-tabac".
hm/cb/APM polsan
redaction@apmnews.com
HMMH6003 07/08/2009 09:54 ACTU
«Assimiler l'industrie du tabac à Dutroux est inacceptable»
article + vidéo
Le cigarettier British American Tobacco France envisage des poursuites à l'encontre du Professeur Gérard Dubois pour ses propos tenus dans l'émission «C dans l'air». Récit.
72 réactions
Par SYLVAIN MOUILLARD
Simple coup de pression ou réel changement de ton? Le cigarettier British American Tobacco (BAT) France menace le Professeur Gérard Dubois, président de l'Alliance contre le Tabac de «poursuites judiciaires» après des «propos injurieux».
La filiale française du «numéro deux mondial du tabac» reproche à Gérard Dubois sa sortie lors de l'émission «C dans l'air» diffusée le 4 août dernier. Intitulée «Tabac: la french connection», celle-ci aborde la question du trafic de cigarettes.
Les quatre invités débattent de la recrudescence de la contrebande, lorsque Gérard Dubois déclare (voir la vidéo autour de 11'20") qu'«écouter l'industrie du tabac c'est écouter Marc Dutroux pour lutter contre les crimes sexuels». Sur le plateau, personne ne réagit. BAT n'est d'ailleurs pas nommément visé par Gérard Dubois.
Deux jours plus tard, BAT France dégaine pourtant un communiqué outré: «Scandalisé par les propos injurieux tenus par le Professeur Dubois lors de l'émission «C dans l'air» diffusée sur France 5 le mardi 4 août 2009, British American Tobacco (BAT) France examine les suites judiciaires à donner».
Contacté par Libération.fr, Yves Trévilly, directeur des relations institutionnelles de BAT France, précise que les avocats du groupe ont été contactés pour éventuellement formaliser des poursuites. «Nous avons trois mois pour déposer plainte, explique-t-il. Il y a plusieurs possibilités: diffamation, injure...»
«De l'agitation»
Habitué à répondre à des mises en cause des associations anti-tabac, Yves Trévilly considère «l'assimilation à Dutroux comme inacceptable». Pour lui, «les mots ont un sens, un poids», notamment de la part d'un «responsable d'association subventionné par les contribuables». «Qu'il continue ses attaques classiques, cela ne nous gêne pas. Mais nous avons souhaité mettre le holà après ces propos, parce qu'il y a des choses qu'on ne peut pas mélanger», conclut-il.
Gérard Dubois, lui, ne s'inquiète pas d'éventuelles poursuites: «Qu'ils y réfléchissent, répond-il d'abord, à mon avis c'est de l'agitation». Et d'enfoncer le clou: «Je ne regrette absolument pas mes propos. Par cette comparaison, j'ai voulu dire que l'on ne demande pas leur aide à des délinquants».
Bien conscient que cette affaire constitue également une tribune pour dénoncer ce qu'il appelle une «industrie mafieuse en col blanc», Gérard Dubois fustige «l'implication des cigarettiers dans la contrebande». Comme durant l'émission de France 5, il met en avant l'exemple d'Imperial Tobacco Canada, condamné à une amende record en 2008 pour contrebande.
samedi 8 août 2009
Communiqué de presse : SC Johnson, une entreprise engagée dans la lutte contre le paludisme
Paris, le 6 juillet 2009 - Leader mondial des produits insecticides domestiques et propriétaire du plus grand centre mondial privé de recherche d’entomologie urbaine, SC Johnson s’est engagé à participer activement à la prévention des maladies transmises par les insectes telles que le paludisme. En effet, grâce à l’engagement de nombreux acteurs à travers le monde, le 25 avril dernier a été marqué par la Journée Mondiale de la lutte contre le paludisme.
SC Johnson France, qui produit les insecticides Baygon® , et UNICEF France ont participé à cette mobilisation en concluant un partenariat pour soutenir la lutte contre le paludisme en République centrafricaine, auquel Sébastien Folin, a volontiers apporté son soutien en devenant parrain de la cause.
(plus d’informations sur www.baygon-unicef.com )
Outre son partenariat avec UNICEF France, SC Johnson est un acteur majeur sur le sol africain, et collabore avec plusieurs organismes gouvernementaux et non-gouvernementaux en apportant son soutien à de nombreuses initiatives :
Partenariat et prévention - SC Johnson sponsorise le programme d’éducation et de prévention Healthy Children, Healthy Homes™ en partenariat avec plusieurs organismes en Afrique. Le programme a démarré en Afrique du Sud en 2004, où plus d’un million de personnes et 350 écoles en ont bénéficié à ce jour.
Recherche sur le terrain – En 2003, SC Johnson a initié un partenariat avec la communauté de Tafo au Ghana pour évaluer le potentiel de réduction des cas de paludisme par l’utilisation des moustiquaires. À l’issue de quatre ans d’étude de terrain et au vu des résultats positifs obtenus, les moustiquaires et les équipements ont été donnés à la communauté, où ils sont toujours en usage.
Paludisme et développement durable - SC Johnson reconnaît que le bien-être des populations en Afrique ne dépend pas juste de leur santé, mais aussi du progrès et de la viabilité de leurs communautés. C’est pour cette raison que SC Johnson a décidé de co-sponsoriser un programme pilote au Kenya afin d’augmenter les revenus des fermiers, tout en fournissant de manière régulière le pyrèthre, ingrédient naturel utilisé dans la fabrication de certains insecticides.
Innovation produit - SC Johnson contribue également à la lutte contre les maladies dues aux insectes, telles que le paludisme en Afrique ou la Dengue en Asie, via l’innovation produit. Le développement de ses produits est axé sur l’amélioration continue des performances des insecticides et des répulsifs, de façon à simplifier leur utilisation et abaisser leur coût pour qu’ils restent abordables aux consommateurs à faible revenu, via par exemple des produits à bas prix tels que les spirales anti-moustiques.
Jean Marc FAUJOUR, Directeur Général SC Johnson France, commente « Depuis des années, SC Johnson s’engage à lutter contre le paludisme à travers des programmes de prévention et d’éducation sur le continent africain. Notre engagement provient d’une volonté d’agir auprès des populations les plus touchées par les maladies liées aux moustiques mais aussi de sensibiliser le grand public à l’urgence de la situation. »
Le paludisme est une maladie grave à laquelle il n’existe toujours pas de vaccin pour la prévenir, et peut même être mortelle. Selon l’Unicef France, le paludisme tue un enfant toutes les 30 secondes, et plus d’un million de personnes par an dans le monde.
A l’approche des grandes vacances, il est important d’être vigilant sur sa destination et de suivre quelques conseils de prévention :
1. Prévoir une visite médicale avant tout départ dans une zone infectée
2. Ne pas suivre de traitement d’auto - médication
3. Porter des vêtements longs qui évitent à la peau d’être trop exposée
4. Se munir d’insecticides tels que ceux de la marque Bayon®
5. Utiliser des moustiquaires en parfait état, sans déchirure et bordées au sol
Cependant, ces mesures de bon sens ne sont pas suffisantes. Ces actions simples permettent néanmoins de profiter de ses vacances en limitant les risques.
A propos de SC Johnson
SC Johnson est une entreprise détenue et dirigée par la famille Johnson, dédiée à l’innovation, aux produits de qualité supérieure, à l’excellence sur le lieu de travail et à l’implication sur le long terme dans l’environnement et les communautés au sein desquels elle agit. Basée aux Etats-Unis, l’entreprise est l’un des leaders mondiaux fabriquant des produits d’entretien, des désodorisants, des insectisides et des produits d’hygiène-beauté. Elle commercialise des marques célèbres comme Glade®, Off®, Pledge®, Raid®, Windex®, Autan®, Canard®, Baygon®, Brise®, Echo®, Kabiller®, Klear® et Mr. Muscle®. L’entreprise, fondée il y a 123 ans, réalise plus de 8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, emploie environ 12 000 salariés à travers le monde et vend des produits dans plus de 110 pays. Pour plus d’informations, consultez www.scjohnson.com .
A propos de SC Johnson France
SC Johnson France a été fondé en 1931 et commercialise en France les marques : Brise®, Oust®, K2R® (licence), Canard®, Pliz®, Klir®, Sol Plus®, Raid® et Baygon®. L’entreprise à été reconnue comme l’une des « Best Places to work en France ». Très engagée dans le tissu associatif local, SC Johnson France apporte son soutien financier et s’engage dans des actions de bénévolats auprès d’associations locales telles que Ecole et Vie Locale, Le Galei et Le Maillon.
###
Contacts Presse - Agence Edelman
Anna Adlewska - 01 56 69 75 63 - anna.adlewska@edelman.com
Kristelle Gentina - 01 56 69 75 30 – kristelle.gentina@edelman.com
SC Johnson France, qui produit les insecticides Baygon® , et UNICEF France ont participé à cette mobilisation en concluant un partenariat pour soutenir la lutte contre le paludisme en République centrafricaine, auquel Sébastien Folin, a volontiers apporté son soutien en devenant parrain de la cause.
(plus d’informations sur www.baygon-unicef.com )
Outre son partenariat avec UNICEF France, SC Johnson est un acteur majeur sur le sol africain, et collabore avec plusieurs organismes gouvernementaux et non-gouvernementaux en apportant son soutien à de nombreuses initiatives :
Partenariat et prévention - SC Johnson sponsorise le programme d’éducation et de prévention Healthy Children, Healthy Homes™ en partenariat avec plusieurs organismes en Afrique. Le programme a démarré en Afrique du Sud en 2004, où plus d’un million de personnes et 350 écoles en ont bénéficié à ce jour.
Recherche sur le terrain – En 2003, SC Johnson a initié un partenariat avec la communauté de Tafo au Ghana pour évaluer le potentiel de réduction des cas de paludisme par l’utilisation des moustiquaires. À l’issue de quatre ans d’étude de terrain et au vu des résultats positifs obtenus, les moustiquaires et les équipements ont été donnés à la communauté, où ils sont toujours en usage.
Paludisme et développement durable - SC Johnson reconnaît que le bien-être des populations en Afrique ne dépend pas juste de leur santé, mais aussi du progrès et de la viabilité de leurs communautés. C’est pour cette raison que SC Johnson a décidé de co-sponsoriser un programme pilote au Kenya afin d’augmenter les revenus des fermiers, tout en fournissant de manière régulière le pyrèthre, ingrédient naturel utilisé dans la fabrication de certains insecticides.
Innovation produit - SC Johnson contribue également à la lutte contre les maladies dues aux insectes, telles que le paludisme en Afrique ou la Dengue en Asie, via l’innovation produit. Le développement de ses produits est axé sur l’amélioration continue des performances des insecticides et des répulsifs, de façon à simplifier leur utilisation et abaisser leur coût pour qu’ils restent abordables aux consommateurs à faible revenu, via par exemple des produits à bas prix tels que les spirales anti-moustiques.
Jean Marc FAUJOUR, Directeur Général SC Johnson France, commente « Depuis des années, SC Johnson s’engage à lutter contre le paludisme à travers des programmes de prévention et d’éducation sur le continent africain. Notre engagement provient d’une volonté d’agir auprès des populations les plus touchées par les maladies liées aux moustiques mais aussi de sensibiliser le grand public à l’urgence de la situation. »
Le paludisme est une maladie grave à laquelle il n’existe toujours pas de vaccin pour la prévenir, et peut même être mortelle. Selon l’Unicef France, le paludisme tue un enfant toutes les 30 secondes, et plus d’un million de personnes par an dans le monde.
A l’approche des grandes vacances, il est important d’être vigilant sur sa destination et de suivre quelques conseils de prévention :
1. Prévoir une visite médicale avant tout départ dans une zone infectée
2. Ne pas suivre de traitement d’auto - médication
3. Porter des vêtements longs qui évitent à la peau d’être trop exposée
4. Se munir d’insecticides tels que ceux de la marque Bayon®
5. Utiliser des moustiquaires en parfait état, sans déchirure et bordées au sol
Cependant, ces mesures de bon sens ne sont pas suffisantes. Ces actions simples permettent néanmoins de profiter de ses vacances en limitant les risques.
A propos de SC Johnson
SC Johnson est une entreprise détenue et dirigée par la famille Johnson, dédiée à l’innovation, aux produits de qualité supérieure, à l’excellence sur le lieu de travail et à l’implication sur le long terme dans l’environnement et les communautés au sein desquels elle agit. Basée aux Etats-Unis, l’entreprise est l’un des leaders mondiaux fabriquant des produits d’entretien, des désodorisants, des insectisides et des produits d’hygiène-beauté. Elle commercialise des marques célèbres comme Glade®, Off®, Pledge®, Raid®, Windex®, Autan®, Canard®, Baygon®, Brise®, Echo®, Kabiller®, Klear® et Mr. Muscle®. L’entreprise, fondée il y a 123 ans, réalise plus de 8 milliards de dollars de chiffre d’affaires, emploie environ 12 000 salariés à travers le monde et vend des produits dans plus de 110 pays. Pour plus d’informations, consultez www.scjohnson.com .
A propos de SC Johnson France
SC Johnson France a été fondé en 1931 et commercialise en France les marques : Brise®, Oust®, K2R® (licence), Canard®, Pliz®, Klir®, Sol Plus®, Raid® et Baygon®. L’entreprise à été reconnue comme l’une des « Best Places to work en France ». Très engagée dans le tissu associatif local, SC Johnson France apporte son soutien financier et s’engage dans des actions de bénévolats auprès d’associations locales telles que Ecole et Vie Locale, Le Galei et Le Maillon.
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Contacts Presse - Agence Edelman
Anna Adlewska - 01 56 69 75 63 - anna.adlewska@edelman.com
Kristelle Gentina - 01 56 69 75 30 – kristelle.gentina@edelman.com
vendredi 10 juillet 2009
La Belgique a ratifié la convention relative aux droits des personnes handicapées..
La Belgique a ratifié la convention relative aux droits des personnes handicapées.
La convention part du principe de l’inclusion de personnes handicapées dans tous les domaines de la vie sociale. Avec le Ministre des affaires étrangères, Karel De Gucht, nous sommes très satisfait que la procédure de ratification soit enfin terminée.
La convention a été adoptée le 13 décembre 2006 au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York et ouverte à la signature des parties le 30 mars 2007.
Dans le cadre de la conférence interministérielle, j'ai mis en place, en juillet 2008, un groupe de travail réunissant les autorités fédérales et fédérées en vue d’instituer certains mécanismes de suivi indépendants tels que prévus par l’article 33 de la convention.
En effet, la pleine participation de la société civile, en particulier des personnes en situation de handicap et des organisations qui les représentent, est indispensable pour assurer le suivi et l’application au niveau national de la Convention relative aux droits des personnes en situation de handicap.
Suite aux assentiments portés par chaque Parlement des entités fédérées et fédérale et, selon la Constitution, la loi spéciale relative aux réformes institutionnelles et l’accord de coopération concernant les traités mixtes, l’instrument de ratification, signé par le Roi et le Ministre des affaires étrangères, a été envoyé au siège de l’ONU à New York. L’ONU a acté la ratification de la Belgique le 2 juillet 2009.
Le SPF Affaires étrangères doit maintenant faire publier au moniteur la loi fédérale d’assentiment accompagnée du texte de la Convention et de son protocole facultatif et de la liste des états fédérés.
La Convention se veut un instrument des Droits de l’Homme comportant une dimension sociale explicite. Ce traité est un élément important dans l’ensemble des conventions des Nations Unies qui tendent à rendre la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme plus concrète et qui mettent également en place des mécanismes pour contrôler son application effective. Elle réaffirme que toutes les personnes en situation de handicap doivent bénéficier de tous les droits et libertés fondamentaux. Elle éclaire et précise la façon dont toutes les catégories de droits s’appliquent aux personnes en situation de handicap et désigne les domaines où des adaptions permettraient à ces personnes d’exercer effectivement leurs droits, ainsi que les domaines où il y a eu violation de droits et où il convient de renforcer la protection de ces droits.
Des mesures sont notamment prévues dans le domaine de l'accessibilité des bâtiments et des services, de la protection des enfants handicapés, du droit à la santé et à la revalidation, de la discrimination au travail, du droit à la propriété, de l'accès aux services financiers, du droit à un niveau de vie adapté, de la protection sociale, du droit à la vie privée et à l'accès aux données médicales et du droit à une participation digne à la vie culturelle.
SOURCE :Julie Fernandez Fernandez SUR fACEBOOK
La convention part du principe de l’inclusion de personnes handicapées dans tous les domaines de la vie sociale. Avec le Ministre des affaires étrangères, Karel De Gucht, nous sommes très satisfait que la procédure de ratification soit enfin terminée.
La convention a été adoptée le 13 décembre 2006 au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York et ouverte à la signature des parties le 30 mars 2007.
Dans le cadre de la conférence interministérielle, j'ai mis en place, en juillet 2008, un groupe de travail réunissant les autorités fédérales et fédérées en vue d’instituer certains mécanismes de suivi indépendants tels que prévus par l’article 33 de la convention.
En effet, la pleine participation de la société civile, en particulier des personnes en situation de handicap et des organisations qui les représentent, est indispensable pour assurer le suivi et l’application au niveau national de la Convention relative aux droits des personnes en situation de handicap.
Suite aux assentiments portés par chaque Parlement des entités fédérées et fédérale et, selon la Constitution, la loi spéciale relative aux réformes institutionnelles et l’accord de coopération concernant les traités mixtes, l’instrument de ratification, signé par le Roi et le Ministre des affaires étrangères, a été envoyé au siège de l’ONU à New York. L’ONU a acté la ratification de la Belgique le 2 juillet 2009.
Le SPF Affaires étrangères doit maintenant faire publier au moniteur la loi fédérale d’assentiment accompagnée du texte de la Convention et de son protocole facultatif et de la liste des états fédérés.
La Convention se veut un instrument des Droits de l’Homme comportant une dimension sociale explicite. Ce traité est un élément important dans l’ensemble des conventions des Nations Unies qui tendent à rendre la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme plus concrète et qui mettent également en place des mécanismes pour contrôler son application effective. Elle réaffirme que toutes les personnes en situation de handicap doivent bénéficier de tous les droits et libertés fondamentaux. Elle éclaire et précise la façon dont toutes les catégories de droits s’appliquent aux personnes en situation de handicap et désigne les domaines où des adaptions permettraient à ces personnes d’exercer effectivement leurs droits, ainsi que les domaines où il y a eu violation de droits et où il convient de renforcer la protection de ces droits.
Des mesures sont notamment prévues dans le domaine de l'accessibilité des bâtiments et des services, de la protection des enfants handicapés, du droit à la santé et à la revalidation, de la discrimination au travail, du droit à la propriété, de l'accès aux services financiers, du droit à un niveau de vie adapté, de la protection sociale, du droit à la vie privée et à l'accès aux données médicales et du droit à une participation digne à la vie culturelle.
SOURCE :Julie Fernandez Fernandez SUR fACEBOOK
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